Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre menée par la Russie en Tchétchénie, et malgré les intimidations, Anna Politkovskaïa gardera intacte sa détermination à enquêter sur cette « sale guerre ». Le 7 octobre 2006, elle est assassinée chez elle, à Moscou, dans le hall de son immeuble.
« Je n’écris jamais de commentaires, ni d’avis, ni d’opinions (…) Je me limite à raconter des faits (…) Ça peut paraître la chose la plus simple, ici, c’est la plus difficile. Et ça coûte un prix fou. »
Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre menée par la Russie en Tchétchénie, et malgré les intimidations, Anna Politkovskaïa gardera intacte sa détermination à enquêter sur cette « sale guerre ». Le 7 octobre 2006, elle est assassinée chez elle, à Moscou, dans le hall de son immeuble.
Les écrits de la journaliste nous rappellent que l’invasion de la Russie en Ukraine n’est que la prolongation d’une même démarche.
Écrit il y a plus de quinze ans, ce Mémorandum théâtral disait déjà tout.
D’après le texte de Stefano Massini
Unique journaliste russe à avoir couvert la guerre menée par la Russie en Tchétchénie, et malgré les intimidations, Anna Politkovskaïa gardera intacte sa détermination à enquêter sur cette « sale guerre ». Le 7 octobre 2006, elle est assassinée chez elle, à Moscou, dans le hall de son immeuble.
Les écrits de la journaliste nous rappellent que l’invasion de la Russie en Ukraine n’est que la prolongation d’une même démarche.
Écrit il y a plus de quinze ans, ce Mémorandum théâtral disait déjà tout.
D’après le texte de Stefano Massini
