Depuis 1976, les The Fleshtones arpentent la planète comme des dieux païens du rock’n’roll.
Nés dans la fournaise du CBGB à New York, ils n’ont jamais levé le pied : tempo supersonique, guitares en fusion, groove ravageur et showmanship incandescent. Leur “SUPER ROCK” – collision frénétique entre garage punk et soul – se vit comme une messe sauvage, entre fièvre, sueur et communion totale. Quarante ans sans pause, une réputation de “groupe préféré de ton groupe préféré” : les Fleshtones ne jouent pas un concert, ils déclenchent une éruption.
Avant viendra le blues halluciné de James Leg. Voix râpeuse, orgue saturé, prêche habité : l’ex-Black Diamond Heavies convoque le delta, la sueur et les démons dans un set brut, moite et incandescent.
En ouverture, The Kwinks dégainent leurs riffs tendus et leur énergie garage pour allumer la mèche.
Avant viendra le blues halluciné de James Leg. Voix râpeuse, orgue saturé, prêche habité : l’ex-Black Diamond Heavies convoque le delta, la sueur et les démons dans un set brut, moite et incandescent.
En ouverture, The Kwinks dégainent leurs riffs tendus et leur énergie garage pour allumer la mèche.
